samedi 3 novembre 2012


« Le but de notre vie n’est pas,
Simplement de résoudre nos problèmes personnels, 
D’obtenir notre propre bonheur.
Le but de notre vie est d’être utile aux autres, 
D’être bénéfique aux autres, quelque soit leur nombre.
Notre
 véritable raison d’être est
De libérer le nombre infini des êtres sensibles de la souffrance
Et de les guider vers le bonheur inégalé de l’Eveil complet.
Tel est le sens de notre vie.
Chacun de nous à cette responsabilité universelle 
D’apporter à tous les êtres le bonheur le plus élevé. »

Kyabje Zopa Rinpoché

jeudi 4 octobre 2012

L'important, c'est d'être prêt à tout moment à sacrifier ce que nous sommes pour ce que nous pourrions devenir. 

Charles Dubois

lundi 17 septembre 2012

Si vous voulez vraiment apprendre à connaître votre mental, observez votre émotion, ou mieux ressentez la dans votre corps, car celui-ci vous donnera toujours l'heure juste. Si apparemment il y a un conflit entre les deux, la pensée mentira alors que l'émotion dira la vérité....

Eckhart Tolle

jeudi 13 septembre 2012

Quand tu veux vraiment une chose, tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir. 


Paulo Coelho

lundi 16 juillet 2012

"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux."


Marcel Proust

samedi 14 juillet 2012

mardi 19 juin 2012

"Il ne s'agit pas de beaucoup Penser, mais de beaucoup Aimer. Donc, tout ce qui vous incitera à Aimer davantage, faites-le."


Ste Thérèse d'Avila

lundi 18 juin 2012

"Dans la Divine Matrice, nous sommes le contenant dans lequel existent toutes choses, le pont reliant les créations de notre monde intérieur et celles de notre monde extérieur, ainsi que le miroir qui nous montre ce que nous avons créé."

Gregg Braden

dimanche 17 juin 2012

"Rappelez-vous bien, mes enfants, qu'il n'existe rien de constant si ce n'est le changement"

 Bouddha

samedi 16 juin 2012

"Il n'y a pas d'autre solution que d'accepter. Ne refusez rien d'aucune façon. La frustration et la dépression apparaissent simplement parce qu'il y a refus et rejet."

Swâmi Prajnanpad

mercredi 2 mai 2012

« Peut-être que le seul véritable ennemi se cache dans ce que je ne veux pas connaître de moi-même. »


Guy Finley

jeudi 26 avril 2012

"Il y a un réel bonheur à être vrai... et ce n’est pas pour obéir à certains codes ou une "tendance" actuelle mais plutôt parce que cela enrichit et simplifie nos vies."

samedi 21 avril 2012



"La Lumière doit venir du dedans. Vous ne pouvez demandez à l’obscurité 
de partir, vous devez allumer la Lumière." - 
Sogyal Rinpoché


On ne détruit pas les ténèbres en luttant contre elles, mais en allumant la lumière.
On ne détruit pas le mal en luttant contre lui, mais en faisant le bien.
On ne détruit pas la haine ou la peur en s’acharnant contre elles, mais en laissant monter la tendresse-amour.
C’est en allant vers l’est que l’on s’éloigne de l’ouest.
C’est en allant vers plus de vie qu’on dépasse la mort.
C’est en allant vers ce qui dure qu’on est libre de ce qui ne dure pas.

vendredi 20 avril 2012

Les quatre ennemis naturels de l'homme de savoir

a) Lorsqu’un homme de savoir commence à apprendre, ses objectifs ne sont jamais clairs. Son dessein est vague, ses intentions sont imparfaites. Il espère en tirer un bénéfice qui ne matérialisera jamais, dans son ignorance des difficultés de l’étude.
Il commence ensuite lentement à apprendre – par petits fragments d’abord, puis par vastes pans. Bientôt ses pensées se heurtent, ce qu’il apprend n’est pas ce qu’il avait imaginé, cela n’a pas l’aspect qu’il attendait, il prend peur. Le savoir est toujours inattendu. Chaque étape soulève une nouvelle difficulté, et la peur commence à envahir l’homme, impitoyable, opiniâtre. Il devient comme un champ de bataille.
Il vient ainsi de buter contre le premier de ses ennemis naturels : la peur. C’est un ennemi terrible – traître, difficile à surmonter, toujours caché au détour du chemin, à vous guetter. Et si, terrifié par sa présence, il se sauve, son ennemi aura mis un terme à sa recherche.
Pour surmonter la peur, il faut ne pas se sauver, défier sa peur et malgré elle, avancer dans le savoir, pas à pas. On peut être profondément effrayé, sans pour autant s’arrêter. Voilà la règle. L’homme commencera à se sentir sûr de lui. Son dessein deviendra plus délibéré. L’étude ne sera plus pour lui une tâche insurmontable. A ce moment, on peut prétendre à juste titre avoir vaincu le premier ennemi naturel.
« La peur est l’ennemi naturel qu’il faut d’abord dominer sur le chemin du savoir. Un tempérament curieux rétablit l’équilibre. Après, on apprend malgré soi, c’est la règle. »

b) Cela arrive petit à petit, cependant la peur est vaincue d’un seul coup, vite. Lorsqu’un homme a vaincu la peur, il en est quitte pour le reste de ses jours, car la clarté a remplacé la peur – une clarté d’esprit qui efface la peur. Mais alors un homme connaît ses désirs, il sait comment les satisfaire. Il peut s’imaginer les nouvelles étapes du savoir, tout se trouve baigné d’une clarté violente. Il sent que plus rien n’est caché.
Il vient de rencontrer son deuxième ennemi, la clarté. Cette clarté d’esprit, si difficile à atteindre, si elle dissipe la peur, aveugle également.
Elle pousse l’homme à ne jamais douter de lui-même. Elle lui donne l’assurance de pouvoir faire tout ce qu’il veut, car il semble voir clairement au fond des choses. Il est courageux parce qu’il est clair, rien ne l’arrête pour la même raison. Or tout cela n’est qu’une erreur. C’est comme une chose incomplète. Si l’on cède à cette puissance apparente, on est devenu le jouet du deuxième ennemi, et l’apprentissage s’en trouvera tout faussé. La précipitation remplacera la patience, ou le contraire. Et conséquence de ces erreurs, il lui deviendra impossible de rien apprendre.
L’homme ainsi vaincu verra son deuxième ennemi l’avoir brutalement empêché de devenir un homme de savoir. Au lieu de cela, il deviendra peut-être un guerrier plein de vaillance, à moins que ce ne soit un pitre. Mais cette clarté qu’il a chèrement acquise ne se changera jamais en peur ou en obscurité à nouveau. Et cela pendant toute sa vie, mais il n’apprendra plus jamais rien. Il n’en aurait d’ailleurs nulle envie.
Afin d’éviter une telle défaite, il convient de faire comme lorsqu’on était en proie à la peur. Défier cette clarté, et ne l’utiliser que pour voir, attendre avec patience avant de faire un autre pas que l’on aura soigneusement préparé. Surtout, ne pas oublier que la clarté constitue presque une erreur. Le moment viendra où l’on comprendra que cette clarté n’était en somme qu’un point devant le regard. C’est ainsi que le deuxième ennemi aura été surmonté, et qu’on parviendra à l’endroit où plus rien de mal ne peut arriver. Il ne s’agira plus d’une erreur, ni d’un simple point devant les yeux. Ce sera la vraie puissance.
« La puissance réside dans le savoir qu’on possède. A quoi bon savoir des choses inutiles ? »

c) L’homme saura alors que la puissance qu’il poursuit depuis si longtemps lui appartient enfin. Il en fera ce qu’il voudra. Il a son allié à ses ordres. Ses désirs font loi. Il voit tout ce qui l’entoure. C’est ici qu’il rencontre son troisième ennemi, le pouvoir.
C’est le plus puissant de tous ses ennemis. Le plus facile, naturellement, est d’y céder. Après tout, l’homme est vraiment invincible. Il commande. Il commence par prendre des risques calculés, il finit par dicter les règles, puisqu’il est le maître.
A ce stade, on remarque à peine le troisième ennemi qui s’approche. Et soudain, sans qu’on s’en aperçoive, la bataille est perdue. L’ennemi a fait de lui un homme capricieux et cruel.
Il ne perdra ni sa clarté ni son pouvoir mais il se distinguera de l’homme de savoir du fait que cet homme vaincu par sa puissance meurt sans avoir vraiment appris à s’en servir. Cela n’aura été qu’un fardeau pesant sur sa destinée. Cet homme n’aura pas su se dominer, il ignore quand et comment se servir de cette puissance.
Cependant l’homme n’est vaincu que lorsqu’il ne fait plus d’efforts, et qu’il s’y abandonne. Si pendant des années, en proie à la peur, il a continué à apprendre, il en viendra finalement à bout, parce qu’en fait il ne s’y est jamais abandonné.
Pour vaincre ce troisième ennemi, il faut le défier délibérément. Il doit comprendre que cette puissance qu’il lui a semblé conquérir ne sera en fait jamais à lui. Il doit se dominer à chaque instant, manier avec précaution et fidélité ce qu’il a appris. S’il voit que la clarté et la puissance, sans la raison, sont encore bien pires que l’erreur, alors il atteindra le point où tout est sous son contrôle. Il saura alors où et comment exercer ce pouvoir et c’est alors qu’il aura vaincu son troisième ennemi.

d) L’homme sera alors au terme de ce voyage à travers le savoir, quand presque sans prévenir surgira le dernier de ses ennemis, la vieillesse. C’est le plus cruel de tous, le seul qu’il ne pourra pas vaincre complètement, mais seulement tenir en respect.
On n’éprouve plus alors de peur, la clarté d’esprit ne provoque plus d’impatience – la puissance est maîtrisée, mais on est pris aussi du désir opiniâtre de se reposer. Si l’on s’y abandonne totalement, si l’on se couche et qu’on oublie, la fatigue venant comme un apaisement, la dernière bataille sera perdue, son ennemi l’abattra comme une créature âgée et sans défense. Son désir de retraite obscurcira clarté, puissance et savoir.
Si l’homme cependant surmonte sa fatigue et accomplit son destin, on pourra vraiment l’appeler homme de savoir, même s’il n’a pu qu’un bref moment repousser son dernier ennemi invincible. Ce moment de clarté, de puissance et savoir suffit.

jeudi 19 avril 2012

«La magie, c’est de croire en vous-même. Si vous pouvez faire cela, vous pouvez faire n’importe quoi.» 
Goethe

mercredi 18 avril 2012

"La seule vraie richesse de l'homme est son coeur et sa beauté d'âme."

samedi 7 avril 2012

"Il y a des maladies qui ne guérissent pas avec de l'argent, mais avec de l'amour." 

Mère Teresa

vendredi 6 avril 2012

"On appartient à personne, on appartient qu'à soi. L'amitié, l'amour ce n'est pas retenir l'autre pour qu'il ne soit qu'avec vous, c'est lui permettre de s'ouvrir afin qu'il s'épanouisse. C'est être heureux pour lui quand il trouve le bonheur. Si on l'attache à soi, ce ne sera ni amour ou amitié ce sera de l'égoïsme. Un sentiment qui sera là uniquement pour moins se sentir seul." 
Alexandra Julien

dimanche 1 avril 2012

Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s'en échapper. Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. 


Maître Eckhart Tolle

samedi 31 mars 2012

'Un matin magique commence par les nourritures, quelles soient du corps ou de l'esprit.'

-Charlotte Saintonge-