mercredi 20 mai 2009

Quatrième accord (suite)

Si nous faisons de notre mieux, nous vivrons notre existense intensément. Lorsque nous faisons de notre mieux, nous passons à l'action. Faire de notre mieux signifie agir parce que nous en avons envie, et non parce que nous attendons une quelconque récompense. Faire l'inverse ne permet pas d'agir de son mieux car alors on fait de la résistance.
L'histoire de Forrest Gump en fournit un bon exemple. Il n'avait pas de grandes idées, mais il passait tout de suite à l'acte. Il était heureux parce qu'il faisait toujours de son mieux, quelle que fut son activité. Il a été richement récompensé alors qu'il n'attendait rien.
Agir c'est être vivant. C'est prendre le risque de sortir de notre coquille et d'exprimer notre rêve. Ceci n'étant pas la même chose que d'imposer son rêve. Faire de son mieux peut devenir un rituel dans notre vie si tel est notre choix.
La meilleure façon de dire Je t'aime, mon Dieu est de vivre notre vie en faisant de notre mieux et la meilleure façon de dire Merci, mon Dieu est de se détacher du passé et de vivre l'instant présent, ici et maintenant. Se détacher du passé signifie être capable de savourer le rêve que nous vivons en ce moment même. Ne pas vivre entre un passé que l'on regretterait et un futur que l'on espérerait, c'est à dire ne pas être à moitié vivant, ne pas s'apitoyer sur soi-même.
Nous sommes né avec le droit d'être heureux, d'aimer, de nous réjouir, de partager notre amour. Nous sommes né vivant, alors embrassons notre vie et apprécions là. Ne résistons pas à la vie qui s'exprime en nous, parce que c'est Dieu qui s'exprime ainsi. Notre seule existence prouve celle de Dieu, elle prouve l'existence de la vie et de l'énergie.
En faisant de notre mieux, l'habitude de mal utiliser notre parole, celle de faire une affaire personnelle de tout ce qui nous arrive et celle de faire des suppositions vont s'affaiblir et se manifester de moins en moins souvent. Si nous faisons toujours de notre mieux, continuellement, nous deviendrons des maîtres de la transformation. C'est la pratique qui fait le maître. Agir, mettre en pratique, voilà ce qui fait la différence. Dans notre quête de liberté personnelle et d'amour de soi, si nous agissons au mieux, nous découvrirons que ce n'est qu'une question de temps avant de trouver ce que nous cherchons. Il nous faut juste nous lever et assumer notre humanité. Honorons l'homme ou la femme que nous sommes. Respectons notre corps car c'est une communion entre nous et Dieu que de faire du bien à notre corps.
Par la suite chacun de nos actes devient un rituel pour honorer Dieu. L'étape d'après est de l'honorer par chacune de nos pensées, chacune de nos émotions, chacune de nos croyances, même avec ce qui est juste ou faux.

lundi 18 mai 2009

Le quatrième accord toltèque

Il ne reste plus qu'un seul accord, mais c'est celui qui transforme progressivement les trois autres en habitudes solidement ancrées en nous. Le 4ème accord concerne l'application des trois premiers : faites toujours de votre mieux.
Quelles que soient les circonstances, faire toujours de notre mieux, ni plus, ni moins. Mais rappelez-vous que notre mieux ne sera jamais le même d'une fois à l'autre. Tout est vivant, tout change constamment, par conséquent notre mieux sera parfois à un haut niveau et d'autres fois à un moins bon niveau. Il sera différent selon que nous sommes en bonne santé ou malade, sobre ou ivre ; en pleine forme et heureux ou irrité, en colère, ou encore jaloux.
Selon notre humeur, notre mieux peut changer d'un instant à l'autre, d'une heure à la suivante, d'un jour au lendemain. Il évoluera aussi au fil du temps.
Indépendamment de toute évaluation qualitative, continuons à faire de notre mieux  : ni plus ni moins. Si nous nous acharnons à vouloir faire davantage que notre mieux, nous dépenserons plus d'énergie qu'il n'en faut et en fin de compte notre mieux s'avérera insuffisant. Lorsque nous en faisons trop, nous nous vidons de notre énergie et nous agissons contre nous-même, avec pour conséquence qu'il nous faut davantage de temps pour atteindre notre but. Mais si nous faisons moins que notre mieux, nous nous exposons aux frustrations, au jugement personnel, à la culpabilité et aux regrets.
Faisons donc simplement de notre mieux, quelles que soient les circonstances de notre vie. Peu importe que nous soyons faitigué ou malade, si nous faisons toujours de notre mieux, il nous est impossible de nous juger. Et si nous ne nous jugeons pas, il n'est pas possible de subir la culpabilité, la honte ou l'autopunition. En faisant toujours de notre mieux, nous romprons un grand sort auquel nous avons été soumis.

mercredi 6 mai 2009

Living forest


mardi 5 mai 2009

Troisième accord (suite)

Les gens nous disent une chose : nous faisons des suppositions sur ce que sont leurs intentions. Ils ne nous disent rien ? Nous faisons alors d'autres suppositions destinées à combler notre besoin de savoir et à remplacer celui de communiquer. Meme lorsqu'on ne comprend pas, on fait des suppositions sur ce que cela signifie puis on les croit. Nous n'avons pas le courage de poser des questions.
La plupart du temps ces suppositions sont effectuéees très vite et inconsciemment, parce que nos accords nous incitent à communiquer de cette manière. L'un d'entre eux stipule qu'il est dangereux de poser des questions ; un autre dit que si les autres nous aiment, ils doivent savoir ce que nous voulons et comment nous nous sentons. Et du moment qu'on croit quelque chose, on part du principe qu'on a raison, au point qu'on est prêt à détruire une relation pour défendre sa position.
Nous supposons que tout le monde voit la vie comme nous la voyons, que les autres pensent et ressentent comme nous pensons et ressentons, qu'ils jugent comme nous jugeons. C'est la raison pour laquelle nous craignons d'être nous-même avec les autres car nous pensons qu'ils vont nous juger, nous maltraiter et nous critiquer comme nos le faisons nous-même.
On fait également des suppositions sur soi-même, ce qui provoque beaucoup de conflits intérieurs (je suis / je ne suis pas, capable de...). On se sur-estime ou sous-estime tout le temps car nous ne prenons pas le temps de nous poser des questions et d'y répondre. Peut-être devons-nous arrêter de nous mentir aussi sur ce que nous voulons vraiment.
Le meilleur moyen de nous empêcher de faire des suppositions est donc de poser des questions. Vérifions que nos communications soient claires. Utilisons notre choix pour demander ce que nous voulons. Chacun a le droit de dire oui ou non et nous-même avons le droit de demander. Voici ce que je veux, voilà ce que vous voulez.
Comunicant ainsi, notre parole devient impeccable. La communication entre humains est une problématique fondamentale pour l'avenir de la société. Amener à la conscience et comprendre l'importance de cet accord est le premier pas, le mettre en action est ce qui fera ensuite la différence, par une pratique quotidienne. Modifier notre rêve amène la magie dans notre vie, l'esprit se meut alors librement en nous et appelle la maîtrise de l'Intention, de l'Amour.
C'est le but des Toltèques, c'est le chemin menant à la liberté.

dimanche 3 mai 2009

Le troisième accord toltèque

Ne faites pas de supositions. Nous avons tendance à faire des suppositions à propos de tout. Le problème est que nous croyons ensuite qu'elles sont vraies ; nous serions prêts à jurer qu'elles le sont.
Nous faisons des suppositions sur ce que les autres font ou pensent, forts de quoi nous en faisons une affaire personnelle, puis nous leur en voulons et nous leur communiquons du poison émotionnel par nos propos, sur la base de ces suppositions.
Beaucoup de tristesse et de drames proviennent de cette habitude de faire des suppositions, de prêter des intentions à autrui et de prendre les choses personnellement.
Comme on a peur de demander des explications, on imagine, puis on se défend et on donne tord à l'autre. Or le mitote de l'esprit humain nous conduit à tout comprendre et interpréter de travers. On ne voit et entend que ce que l'on veut voir et entendre. On prend l'habitude de rêver sans lien avec la réalité ; on se crée des scenari imaginaires qui n'existent que dans notre rêve personnel.
Faire des suppositions à propos de nos relations est le moyen le plus sûr de produire du poison émotionnel. Nous supposons par exemple que notre partenaire sait ce que nous voulons et nous croyons de pas avoir besoin de le lui dire. Nous pensons qu'il va faire ce que nous désirons, parce qu'il nous connaît bien. Et s'il ne le fait pas, nous lui reprochons :  tu aurais dû le savoir.
Il est très intéressant de voir comment l'esprit humain fonctionne. Nous avons besoin de tout justifier, de tout expliquer, de tout comprendre, afin de nous rassurer. Il y a des millions de questions auxquelles nous cherchons les réponses, car il y a tant de choses que notre esprit rationnel ne peut expliquer. Peu importe que la réponse soit correcte ; le seul fait de trouver une réponse nous rassure. C'est pour cela que nous faisons des suppositions.